Visages de l’IRCM - Julie Lord

Visages de l’IRCM - Julie Lord

Julie Lord, assistante de recherche chevronnée - Plateforme de cytométrie en flux 
La stabilité et la créativité en action
 


NB : cette série de rencontres met en relief la diversité des membres de la communauté de l’IRCM, la variété des expertises et la profondeur de leur engagement dans leurs rôles respectifs.

Julie œuvre à l’IRCM depuis quinze ans. Son port d’attache, la plateforme de cytométrie en flux, lui prodigue un univers à la fois stable, nourrissant, mais aussi en renouvellement perpétuel. 

Elle participe en effet pleinement au travail qui sous-tend les études en laboratoire, ce qui est très gratifiant.

La plateforme de cytométrie en flux offre aux chercheurs et chercheuses de l'IRCM ainsi qu'aux membres de la communauté scientifique externe des services d'analyse et de tri cellulaire. Le but est de promouvoir l'utilisation de la cytométrie en flux comme outil d'analyse multiparamétrique et d'en faciliter l'utilisation pour un éventail élargi de domaines de recherches. 

Au quotidien, Julie participe aussi à la formation de la relève scientifique.

Nous formons les personnes à utiliser les analyseurs de cellules dans leurs travaux, comme partie intégrante de leur cheminement global en recherche. Tout comme elles doivent souvent apprendre à utiliser un microscope, elles doivent également souvent apprendre à utiliser un cytomètre. C’est le cas en majorité pour les immunologistes, mais il existe aussi d’autres applications que de l’immunophénotypage. C’est un outil qui peut s’appliquer à d’autres domaines de recherche.

La grande qualité des services fournis par les plateformes à la recherche, tant à l’externe qu’à l’interne, n’est plus à prouver. Ce travail est un socle précieux pour tout un éventail de travaux.

Ce qui est le fun avec la cytométrie, c’est qu’au microscope on a une image concrète des cellules, mais sur un petit nombre de cellules, alors qu’en cytométrie, on est capable d’analyser des milliers de cellules en quelques secondes… on peut aller chercher rapidement les caractéristiques d’une population!

C’est un peu par hasard qu’elle a embrassé ce domaine spécifique d’activité.

Quand j’ai étudié en microbiologie, on avait touché brièvement à la cytométrie. Ensuite, alors que je travaillais dans une compagnie pharmaceutique, j’ai fait de la cytométrie dans un contexte clinique, un travail qui permettait de caractériser ce qui se passait dans les cellules d’échantillons de sang comme dans le cas des leucémies.

Ayant postulé à un poste vacant à l’IRCM, Julie a fait avec bonheur le saut de l’industrie à l’académique.

J’aime le milieu académique, car il laisse plus de place selon moi à la créativité, l’ouverture. On peut tester des choses, c’est flexible, cela s’adapte aux nouvelles technologies. J’aime tout le contexte du milieu académique. On se sent moins enfermés dans un carcan, on trouve des méthodes pour tester les idées.

La force de la petite équipe de deux personnes de sa plateforme est également un élément très positif pour Julie.

J’adore travailler avec Éric (Massicotte). Il me laisse une grande latitude, il me fait confiance et c’est génial. Et j’apprécie vraiment toute l’équipe des plateformes.On est ici depuis longtemps et il y a peu de roulement dans les plateaux. On est en recherche, mais dans un contexte de grande stabilité que j’apprécie grandement, au sein d’un institut qui jouit d’une bonne réputation et d’un bon rayonnement, ce qui est très appréciable.

Merci Julie, de contribuer aux conditions gagnantes de la science à l’IRCM!

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